discog Cerquetti

 

Cerquetti decca

 

Au grand désespoir de ses admirateurs, la cantatrice ne laisse, chez Decca, qu’un récital consacré à Bellini, Spontini, Verdi (1957) et une intégrale de La Gioconda (1958). Les lyricophiles s’arrachent ses enregistrements pirates : Aida, 1954, Golden Age of Opera ; I Vestri Siciliani, 1955, Walhall Eternity ; Don Carlo, 1956, Melodram ; Mosè in Egitto, 1956, EKLIPSE ; Guillaume Tell, 1956, CLAQUE ; Oberon, 1956, Dam Music SARL ; Un ballo in maschera, 1957, Standing Room Only ; La Forza del destino, 1957, GAO et 1958, HRE ; Ernani, 1957, Melodram ; Norma capté à Rome en 1958, avec Corelli, GAO ; Nabucco, 1960, EKLIPSE, sa dernière prestation publique. Ajoutons, dans cette catégorie, deux récitals : Incontri Memorabili, 1956, Cetra n°14 ; Anita Cerquetti : Portrait of an artist, Legato Classics.

Nous avons choisi d’honorer Anita Cerquetti en la faisant entendre dans deux rôles dans lesquelles elle fut directement en compétition avec Maria Callas.

D’abord, Norma, en souvenir de la fameuse soirée du 2 janvier 1958 à l’Opéra de Rome où la cantatrice sauva la situation après le retrait de Maria Callas, malgré la présence dans la salle,de Giovanni Gronchi, Président de la République italienne.

Bellini, Norma, Acte I, Casta diva…

 

Ensuite, cette Gioconda, gravée en cette même année 1958 avec les forces du Mai Musical Florentin, sous la direction de Gavazenni : une intégrale Decca qui s’est alors  imposée face à celle réalisée avec la Callas chez EMI.

Ponchielli, La Gioconda, Acte IV, Suicido !