forrrester wundernhorn

MAURREN FORRESTER ET LE DISQUE.

Les enregistrements lyriques auxquels a participé Maureen Forester sont rares : naguère, Orphée de Gluck, dirigé par Charles Mackerras dans la version viennoise de 1762, jamais reporté en CD, hélas (Vanguard) ; et, Cornelia dans le Giulio Cesare de Haendel, dirigé par Julius Rudel (RCA). Les aficionados du répertoire baroque considèrent, à tort ou à raison, que ces gravures sont stylistiquement dépassées.

C’est dans Mahler qu’apparaît toute la quintessence de l’art de Maureen Forrester, dirigée par Bruno Walter (Seconde Symphonie – Sony Classical), par Zubin Mehta (Troisième Symphonie – Decca), par Fritz Reiner (Das Lied der Erde – RCA).

Son interprétation du cycle Das Knaben Wunderbhorn, dirigée par Felix Prohaska et gravée par le label Vangaurd, au début des années 60, constitue un enregistrement d’anthologie. Seule, Christa Ludwig, accompagnée quelques années plus tard par Leonard Bernstein, pourra lui être comparée.